En cette fin de janvier, nous avons exploré « la nuit »

 » J’aime la nuit avec passion. Je l’aime comme on aime son pays ou sa maîtresse, d’un amour instinctif, profond, invincible. 
Je l’aime avec tous mes sens, avec mes yeux qui la voient, avec mon odorat qui la respire, avec mes oreilles qui en écoutent le silence, avec toute ma chair que les ténèbres caressent. 
Le jour me fatigue et m’ennuie. Il est brutal et bruyant. « 

Trinh Xuan Thuan in  « Une nuit« 

 

Françoise a lu son texte intitulé « Bain de minuit »

 

 

 

Annie a lu des extraits du livre d’Éric-Emmanuel Schmidt « La nuit de feu« 

Résumé:
« Je suis né deux fois, une fois à Lyon en 1960, une fois dans le Sahara en 1989.»
Une nuit peut changer une vie.
À vingt-huit ans, Éric-Emmanuel Schmitt entreprend une randonnée à pied dans le Sahara en 1989. Parti athée, il en reviendra croyant, dix jours plus tard.
Loin de ses repères, il découvre une vie réduite à la simplicité, noue des liens avec les Touareg. Mais il va se perdre dans les immenses étendues du Hoggar pendant une trentaine d’heures, sans rien à boire ou à manger, ignorant où il est et si on le retrouvera. Cette nuit-là, sous les étoiles si proches, alors qu’il s’attend à frissonner d’angoisse, une force immense fond sur lui, le rassure, l’éclaire et le conseille.
Cette nuit de feu -ainsi que Pascal nommait sa nuit mystique- va le changer à jamais. Qu’est-il arrivé ? Qu’a-t-il entendu ? Que faire d’une irruption aussi brutale et surprenante quand on est un philosophe formé à l’agnosticisme ?
Dans ce livre où l’aventure se double d’un immense voyage intérieur, Éric-Emmanuel Schmitt nous dévoile pour la première fois son intimité spirituelle et sentimentale, montrant comment sa vie entière, d’homme autant que d’écrivain, découle de cet instant miraculeux.

 

Karima a lu des extraits du livre de Tahar Ben Jelloun « La nuit sacrée »

Résumé :
Rappelez-vous ! J’ai été une enfant à l’identité trouble et vacillante. J’ai été une fille masquée par la volonté d’un père qui se sentait diminué, humilié parce qu’il n’avait pas eu de fils.
Comme vous le savez, j’ai été ce fils dont il rêvait. Le reste, certains d’entre vous le connaissent ; les autres en ont entendu des bribes ici i ou là. C eux qui se sont risqués à raconter la vie de cet enfant de sable et de vent ont eu quelques ennuis : certains ont été frappés d’amnésie ; d’autres ont failli perdre leur âme.
Mais comme ma vie n’est pas un conte, j’ai tenu à rétablir les faits et v vous livrer le secret gardé sous une pierre noire dans une maison aux murs hauts au fond d’une ruelle fermée par sept portes.

 

Mary a lu des extraits du livre de Trinh Xuan Thuan « Une nuit »

Résumé :
L’astrophysicien Trinh Xuan Thuan nous invite à un grand voyage scientifique dans la nuit et les étoiles tenant compte des dernières découvertes.
Un récit accessible, s’appuyant sur des photos scientifiques, doublé d’un livre d’émerveillement et d’engagement qui raconte la fragilité du monde, scandé de poèmes et de tableaux pour illustrer la beauté du cosmos.
Trinh Xuan Thuan nous emmène sur les îles Hawaï, dans l’océan Pacifique, pour une nuit d’observation dans l’un des endroits les plus prisés des astronomes, à 4 000 mètres d’altitude. On est à ses côtés quand il utilise le télescope spatial Hubble, large de 3 mètres de diamètre, qui orbite au-dessus de l’atmosphère terrestre.
On est à ses côtés quand il traque la lumière des étoiles pour comprendre les origines de l’Univers et les nôtres. On est à ses côtés quand il cherche les galaxies dites «naines bleues compactes», dont il est spécialiste, et leurs étoiles jeunes, chaudes et massives qui émettent de la lumière bleue. On est à ses côtés quand il sort du dôme pour plonger dans le noir de la nuit, regarder le ciel sans filtre, nous raconter les planètes, la Lune et le Soleil.

 

Nadine a lu le poème d’Anna de Noailles « À la nuit »

 

 

 

 

Aimée a lu le poème d’Alfred de Musset « La nuit de mai »

 

 

 

 

Françoise a lu son texte « La nuit de Provence »

 

 

 

Nadine a lu le poème de Victor Hugo « La nuit »

 

 

 

 

Aimée a lu « La nuit du ramoneur » de Roger Judenne, extrait de l’ouvrage « les contes de Noël en Beauce »

 

 

 

Françoise a lu un extrait de « Vol de nuit » d’Antoine de Saint-Exupéry

Résumé : Ainsi les trois avions postaux de la Patagonie, du Chili et du Paraguay revenaient du sud, de l’ouest et du nord vers Buenos Aires. On y attendait leur chargement pour donner le départ, vers minuit, à l’avion d’Europe.
Trois pilotes, chacun à l’arrière d’un capot lourd comme un chaland, perdus dans la nuit, méditaient leur vol, et, vers la ville immense, descendraient lentement de leur ciel d’orage ou de paix, comme d’étranges paysans descendent de leurs montagnes.
Rivière, responsable du réseau entier, se promenait de long en large sur le terrain d’atterrissage de Buenos Aires. Il demeurait silencieux car, jusqu’à l’arrivée des trois avions, cette journée, pour lui, restait redoutable…

 

Nadine a lu le poème d’Alfred de Musset « Balade à la lune »

 

 

 

 

Karima a lu le poème de Marceline Desbordes-Valmore : « À la nuit »

 

 

 

Françoise a lu le poème de René Char « Sur une nuit sans ornement« , du recueil « la parole en archipel »

 

 

 

« L’homme aura-t-il la sagesse de réfréner son désir insatiable de construire et d’illuminer pour que nos enfants puissent encore contempler le ciel ?  »

Trinh Xuan Thuan in  « Une nuit« 

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Ce qui favorise la lecture chez l’enfant

Nous voulions vous partager les recommandations de Stanislas Dehaene, professeur de psychologie cognitive et président du nouveau Conseil scientifique de l’Education nationale  :

. : « Un des facteurs prédictifs de la réussite en lecture chez les enfants, c’est la présence de livres et la valorisation du livre dans l’environnement de l’enfant. Est-ce qu’on lui lit des histoires le soir, est-ce qu’on lui parle tout simplement ? »

Heureux partages intergénérationnels !

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Christian Bobin et Pierre Bergounioux pour commencer 2018

Nous avions décidé de commencer l’année en présentant deux auteurs et une sélection de leurs ouvrages.

Christian Bobin. Editions L’Iconoclaste. © vinciane verguethen/voyez-vous

Mary a présenté Christian Bobin

et tout particulièrement ses ouvrages « La plus que vive« , paru en 1996

et son dernier livre « Un bruit de balançoire » paru en août 2017.

 

 

 

 

 

 

LA PLUS QUE VIVE
RÉSUMÉ
Ghislaine est décédée à 44 ans d’une rupture d’anévrisme. Par delà l’indicible de la perte, la voix de l’écrivain s’élève, laissant éclater le silence et la puissance des mots. S’adressant à la femme aimée et disparue, Christian Bobin nous dit la jeunesse éternelle de Ghislaine. L’écriture est minutieuse, procède par petites touches et se fait l’évocation d’instants passés, d’émotions toujours vives. Ce sont ces fragments qui peu à peu reconstituent l’image de Ghislaine, dressent son portrait. Christian Bobin ne cède pas à sa tristesse, car « dessous les larmes il y a un rire, comme dessous la neige blanche il y a les roses rouges » et nous livre sa solitude, un silence incarné, habité par une femme, par son image, plus que vive.

EXTRAITS
«Tu meurs à quarante-quatre ans, c’est jeune. Aurais-tu vécu mille ans, j’aurais dit la même chose : tu avais la jeunesse en toi, pour toi. Ce que j’appelle jeune, c’est vie, vie absolue, vie confondue de désespoir, d’amour et de gaieté. Désespoir, amour, gaieté. Qui a ces trois roses enfoncées dans le cœur a la jeunesse pour lui, en lui, avec lui. Je t’ai toujours perçue avec ces trois roses, cachées, oh si peu, dessous ta vraie douceur.»

« On peut donner bien des choses à ceux que l’on aime. Des paroles, un repos, du plaisir. Tu m’as donné le plus précieux de tout: le manque. Il m’était impossible de me passer de toi, même quand je te voyais tu me manquais encore. Ma maison mentale, ma maison de cœur était fermée à double tour. Tu as cassé les vitres et depuis l’air s’y engouffre, le glacé, le brûlant, et toutes sortes de clartés. »

« J’ai à nouveau appris que nous ne nous promènerions plus ensemble, que le bruit du vent dans les feuilles d’acacia avait divorcé d’avec la rumeur de ton rire. J’apprend chaque jour ainsi, il faut croire que j’oublie au fur et à mesure, nous, les vivants, sommes devant la mort de bien mauvais élèves, les jours, les semaines et les mois passent, et c’est toujours la même leçon au tableau noir. »

« Nous n’habitons pas des régions. Nous n’habitons même pas la terre. Le coeur de ceux que nous aimons est notre vraie demeure. »

UN BRUIT DE BALANÇOIRE

RÉSUMÉ
Pour la première fois, Christian Bobin livre un texte entièrement composé de lettres. Rares et précieuses, elles sont adressées tour à tour à sa mère, à un bol, à un nuage, à un ami, à une sonate. Sous l’ombre de Ryokan, moine japonais du XIXe siècle, l’auteur compose une célébration du simple et du quotidien. La lettre est ici le lieu de l’intime, l’écrin des choses vues et aimées. Elle célèbre le miracle d’exister. Et d’une page à l’autre, nous invite au recueillement et à la méditation.

 

EXTRAITS
« Je rêve d’une écriture qui ne ferait pas plus de bruit qu’un rayon de soleil heurtant un verre d’eau fraîche. Ils ont ça , au Japon. Un de leurs maîtres du dix-neuvième siècle, Ryôkan, est venu me voir. Vous verrez : il n’a qu’une présence discrète dans le manuscrit. Il se cache derrière le feuillage de l’encre comme le coucou dans la forêt.
C’est que je crois qu’il est vital aujourd’hui de prendre le contrepied des tambours modernes : désenchantement, raillerie, nihilisme. (…)
Ryôkan, je ne le connaissais pas il y a deux ans. Et puis je le découvre et je
revois des pans de ma vie : moi aussi j’avais trente ans, aucune place dans
le monde (…)
Je n’ai pas écrit un livre sur Ryôkan mais un livre avec lui. C’est simple: je ne crois qu’au concret, au singulier. Aux maladresses de l’humain- pas au prestige des machines. Les livres sont des âmes, les librairies des points d’eau dans le désert du monde.
Les Lettres manuscrites sont comme les feuilles d’automne: parfois un enfant ramasse l’une d’elles, y déchiffre l’ampleur d’une vie en feu, à venir. Ce qui parle à notre coeur-enfant est ce qu’il y a de plus profond. J’essaie d’aller par là. J’essaie seulement.  »

« Celui qui attend au bout du quai de papier blanc et ne monte dans aucun train, seul dans la nuit étoilée – c’est celui-là qui écrit.
Ce qui me fait vous écrire est une chose infime comme le demi-sourire d’un ange.  »

« Les livres sont des âmes, les librairies des points d’eau dans le désert du monde. »

« J’ai interrogé les livres et je leur ai demandé quel était le sens de la vie, mais ils n’ont pas répondu. J’ai frappé aux portes du silence, de la musique, et même de la mort, mais personne n’a ouvert. Alors j’ai cessé de demander. J’ai aimé les livres pour ce qu’ils étaient, des blocs de paix, des respirations si lentes qu’on les entend à peine. »

« J’ai interrogé les livres et je leur ai demandé quel était le sens de la vie, mais ils n’ont pas répondu. J’ai frappé aux portes du silence, de la musique, et même de la mort, mais personne n’a ouvert. Alors j’ai cessé de demander. J’ai aimé les livres pour ce qu’ils étaient, des blocs de paix, des respirations si lentes qu’on les entend à peine. »

« Ma vie n’est rien qu’écrire. Le panda mange de l’eucalyptus, moi de l’encre. »

 Une page Facebook dédié à l’oeuvre de Christian Bobin 

 

Pierre Bergounioux
Photo : Catherine Hélie © Éditions Gallimard

Françoise a présenté Pierre Bergounioux

 

et plus particulièrement ses ouvrages : Le ChevronLa bête faramineuse et Miette.

 

 

 

 

 

LE CHEVRON (publié en 1998)

RÉSUMÉ
Notre petit équipement d’yeux, de jambes et de bras semble assorti au monde qu’on touche en naissant. A moins qu’on n’ait vu le jour dans un creux mouillé, sous de mauvais taillis, qu’on ne se soit trouvé impliqué, d’emblée, dans la zone accidentée, oblique, qui sépare l’Auvergne de l’Aquitaine. Auquel cas, on peut douter d’être apparié à ce qu’il y a, d’être fait pour la réalité. Heureusement, on a la ressource de rêver.

EXTRAIT
 » Le trait saillant de notre expérience, c’est le chevron adouci, d’élévation médiocre, que le département répète à l’infini. De Pompadour, sur les marges périgourdines, en ouest, à Millevaches, sur le plateau, vers l’est, de Bort où l’Auvergne pousse son troupeau de volcans, à Turenne qu’éclaire, à l’opposé, la blancheur du Midi, on passe son temps à gravir puis à dévaler le même mamelon vert et toujours renaissant : on est en Corrèze.

Tout notre malheur, dit-on, vient de ce que nous ne saurions demeurer en repos dans une chambre. On s’épargnerait à coup sûr bien des fatigues et des déconvenues. On rêverait ses jours. Le monde nous serait épargné. On serait tout occupé de soi, c’est-à-dire de rien. Car on est les choses auxquelles on naît.

Le premier effet de la hauteur arrondie, omniprésente, c’est de borner le regard, de brider la prompte et puissante faculté par laquelle nous touchons, sans effort, à la voûte étoilée. L’objet qui lui est, pour nous, associé, l’entrave aussitôt et l’atrophie. De quelque côté qu’on l’exerce, elle heurte immédiatement l’obstacle que la terre lui oppose. Nulle part on n’a de vues dégagées, on ne prend la mesure de ce que c’est, précisément, que la terre, l’horizon, les lointains. On a la pente, qu’on est en train de monter, sous le nez. Et il ne faut pas croire que ça change grand-chose d’arriver au sommet. Ce qu’on découvre, si toutefois il n’est pas, comme les versants, couvert de taillis, coiffé de broussailles et de genêts, c’est la combe suivante et le versant de la hauteur voisine. C’est la même chose que ce qu’on a affronté avec l’idée d’en sortir, l’espoir d’être fixé.

On a quitté l’ombre humide du vallon. On s’est donné du mouvement, de la peine, frayé un chemin à travers le palis serré des châtaigniers, les bogues, les ronces. On est en nage. On a le cœur plein de tumulte. On s’est élevé. On se disait, en cherchant le passage, qu’on allait voir et l’on se réjouissait. Il y avait cette attente au centre de l’effort, au cœur de l’essoufflement. Le sol maigre, mauvais où le roc affleure, s’est relevé peu à peu, rapproché, d’ahan, de l’horizontale mais les perches, les genêts de dix ans, aussi hauts que des arbres, eux, n’ont pas désarmé. Ce qu’on a fait n’a servi à rien. On a cédé quelque chose, renoncé au repos et l’on n’a rien obtenu. C’est pareil. On ne voit pas plus loin. On a perdu son temps. Le temps qui baigne le vallon, qui couvre, comme les arbres hargneux, le mamelon, ce temps est sans valeur, sans débouché. On ne peut l’échanger contre quelque chose d’autre. On l’a employé activement, on attend la contrepartie et c’est un marché de dupe qu’on a fait. Ce n’est même pas l’espace d’une lieue, par exemple, qu’on découvre du sommet où l’on reprend haleine, une petite perspective qui serait ornée de champs, l’amorce d’une route facile, rectiligne qui mènerait vers l’inconnu, le nouveau. C’est, au mieux, la même chose, et, le plus souvent, rien du tout, le roncier, le taillis, la tignasse des genêts. »

LA BÊTE FARAMINEUSE (publié en 1986)

RÉSUMÉ
Le narrateur et son cousin Michel âgés de onze ans passent leurs vacances dans une maison de Corrèze où leur grand-père est en train de mourir tout doucement après une existence d’aventures extraordinaires sur des continents lointains.
Il n’en faut pas plus pour que l’esprit des deux garçons s’enflamme et réussisse à passer sans le moindre hiatus d’une réalité quotidienne heureuse aux jeux fantastiques de l’imagination. Comme pour marquer la fin de leur enfance, ils inventent deux rites de passages. Dans le bois voisin, la nuit, il s’agit de traquer une bête fabuleuse, surgie du fin fond de l’Afrique, avec les récits et les livres du grand-père. Puis sur le désertique plateau de Millevaches, de marcher jusqu’aux sources de la Corrèze, où le père a l’habitude de pêcher des truites. Mais la Corrèze qu’ils découvrent n’est qu’un filet d’eau. Où sont les truites? Deux questions capitales se posent alors. Au père : As-tu menti? Au grand-père : As-tu peur de mourir?
Pierre Bergounioux évite aussi bien le ton de la narration enfantine que celui du souvenir. Il a inventé autre chose d’absolument original pour faire revivre la sensibilité d’un âge exigeant et lucide, bien que mêlé de rêves, encore.

MIETTE (paru en 1996)

RÉSUMÉ
À travers les visages de Baptiste, Adrien et Miette représentants douloureux du monde paysan, Pierre Bergounioux offre l’évocation bouleversante d’un monde silencieux à jamais enfui.
Le haut plateau granitique du Limousin fut l’un des derniers refuges de l’éternité. Des êtres en petit nombre y répétaient le rôle immémorial que leur dictaient le sang, le sol et le rang. Puis le souffle du temps a touché ces hauteurs. Ce grand mouvement a emporté les personnages et changé le décor. On a tâché de fixer les dernières paroles, les gestes désormais perdus de ce monde enfui.

 

NOTA : Un très grand merci à Mille lectures d’hiver qui, par la voix de Bruno De Saint Riquier,  nous a permis de découvrir cet auteur l’hiver dernier !

 

 LE SITE OFFICIEL de Pierre Bergounioux

 

La prochaine séance de lectures partagées portera sur la thématique de LA NUIT.

 

 

 

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Nous vous souhaitons une année 2018 en belles lectures

Le Cercle Littéraire de Combray vous souhaite une très bonne année 2018 : avec de jolies piles de livres à découvrir, à lire pour vous ou à haute voix pour vous nourrir du partage.

Belles lectures !

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Qui découvrira le prochain livre surprise dans l’armoire ?

Saviez-vous que l’Armoire à livres de Combray, outre vous proposer d’aller explorer ses rayons à la recherche d’un ouvrage pour adulte, pour adolescent ou pour la jeunesse… vous propose aussi des LIVRE-SURPRISE pour les jeunes lecteurs et des LIVRE-MYSTÈRE pour les publics adultes ?

Serez-vous le prochain découvreur de ces livres ?

Pour le savoir, une seule adresse :

ARMOIRE À LIVRES DE COMBRAY
5 rue Henri Germond 28120 Illiers-Combray,
sur la place en face de l’office de tourisme.

Pour mémoire, cette armoire à livres a été mise en place conjointement par le Cercle Littéraire de Combray, la Médiathèque de Combray et la Mairie d’Illiers-Combray.
Une bénévole de notre Cercle Littéraire de Combray se charge régulièrement d’organiser ses rayons.

COMMENT ÇA MARCHE ?

C’est gratuit, sans inscription.
Le principe : un livre à partager, à retirer, à déposer …

Elle est ouverte 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.

 

Pour suivre son actualité, AIMEZ sa PAGE FACEBOOK !

https://www.facebook.com/Armoire.a.livres.de.Combray/

 

Apportez un livre, emportez-en un, mais merci de ne pas déposer de magazines.

 

BONNE VISITE prochaine à l’armoire à livres,

et n’hésitez pas à nous faire savoir si vous aimez, quel-s livre-s vous avez trouvé, lu, apprécié …

Pour nous contacter : cerclelitterairedecombray@gmail.com

 

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Nos lectures d’octobre nous ont fait explorer : le temps

Mary a lu « De l’heure à l’ère, compter le temps« , un extrait de « De temps en temps : Histoires de calendriers »

 

 

Aimée a lu le « Virelai sur la tristesse du temps présent » d’Eustache Deschamps (1340-1407)

 

 

Nadine a lu « À mademoiselle Louise B » de Victor Hugo du  Recueil « Les chants du crépuscule » (1836)

 

 

Karima a lu l’extrait « Sous la lune » de l’ouvrage « L’âme jardinière – une aventure intérieure » de Catherine Laroze

 

 

Françoise a lu un extrait de « Le temps ce grand sculpteur » de Marguerite Yourcenar

 

 

Mary a lu « Du calendrier à l’agenda« , un extrait de « De temps en temps : Histoires de calendriers »

 

 

Aimée a lu « L’horloge » de Charles Baudelaire

 

 

 

Nadine a lu « Le temps perdu » de René-François Sully Prudhomme

 

 

Karima a lu le poème « Quel oiseau ivre » de Tahar Ben Jelloun, Les amandiers sont morts de leurs blessures, 1976.

 

 

En ce 10 octobre, journée internationale pour l’abolition de la peine de mort, Françoise a lu des extraits de l’article « C’est à ce moment qu’il commence à réaliser que c’est fini »
Un document historique inédit, rédigé par par Monique Mabelly (Juge d’instruction), remis au « Monde » par Robert Badinter, qui relate les ultimes moments d’Hamida Djangoubi, dernier guillotiné de France, en septembre 1977.

Mary a lu « Réformer le temps« , un extrait de « De temps en temps : Histoires de calendriers »

 

 

Aimée a lu « Soleils couchants » de Victor Hugo

 

 

 

Nadine a lu son poème intitulé « Mes années perdues »

 

 

 

Karima a lu le poème « L »homme qui du désert » de Tahar Ben Jelloun

 

 

Françoise a lu un extrait de « Un jour dans l’année 1960 – 2000 » de Christa Wolf

 

 

Mary a lu « Situer le temps : la datation« , un extrait de « De temps en temps : Histoires de calendriers »

 

 

Nadine a lu « Le Temps » ode de Gérard de Nerval

 

 

 

Karima a lu « Avec Le Temps … » de Léo Ferré

 

 

Françoise a lu une Lettre de George Sand à Gustave Flaubert 18 avril 1871« 

 

Nadine a lu son poème intitulé « Toi le temps » écrit à 14 ans.

 

 

 

Karima a lu « Et un astronome nous dit » extrait du livre de Khalil Gibran : Le Prophète.

 

 

 

Le mois prochain trois d’entre nous présenteront un auteur qu’elles aiment et liront des extraits de leurs œuvres.

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Nos lectures de septembre nous ont menées vers l’Orient

Annie a lu des extraits de « Fantôme d’Orient et autres textes sur la Turquie » de Pierre LOTI

 

 

Nadine a lu « L obélisque de Luxor» de Théophile GAUTIER

 

 

 

Françoise a lu un extrait de « Longue Marche » de Bernard OLLIVIER

 

 

 

Mary a lu des extraits du récit « l’amour interdit », des Mille et Une Nuits

 

 

Nadine a lu « Le poète au calife » de VICTOR HUGO extrait du Recueil « Les orientales » (1829)

 

 

Françoise a lu un extrait de « Ci devise du Vieil de la Montagne et de ses Hasisins » du Livre de MARCO POLO

 

Nadine a lu « Clair de lune » de VICTOR HUGO extrait du Recueil « Les orientales » (1829)

 

 

Françoise a lu un extrait de « Le périple de Baldassare » d’AMIN MAALOUF

 

 

Nadine a lu « La sultane favorite » de VICTOR HUGO extrait du Recueil « Les orientales » (1829)

 

 

Françoise a lu un extrait de « Une anglaise en orient » de Vita Sackville-West

 

 

 

De beaux dépaysements pour démarrer la saison !

Notre prochaine séance, mardi 10 octobre portera sur la thèmatique du TEMPS !

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